 Musset renonce souvent à un projet décidé ensemble. Il se montre parfois cruel, parfois tendre, indolent, ironique. Sand écrit plusieurs heures, chaque jour ou dans la nuit. Son amant la nomme « l’ennui personnifié», la religieuse. Il éprouve l’humiliation de n’être plus le premier, de passer après les préoccupations littéraires de l’écrivain George Sand.
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| Ses nuits désordonnées lui procurent des fatigues extrêmes. Il est agité, inquiet, il pleure et veut retourner à Paris. Il écrit qu’il se sent mourir. Il a des crises de colère. Il se met à regretter le temps de sa liberté.
Musset retourne aux excès de la débauche, du jeu, de la boisson, à la rencontre des prostituées dont il écrit pourtant qu’elles ne sont que de malheureuses esclaves. George Sand, patiemment le veille, supporte ses cris, ses injures et finit par appeler un médecin, le jeune Pietro Pagello qui ne quittera à peu près pas le malade.
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